Faire imparfait, c’est aussi se respecter.

Pendant des années, j’ai cru que viser la perfection, c’était honorer mes standards. Être rigoureuse. Professionnelle. Légitime.

Mais, ce que je n’avais pas vu, c’est que plus, je perfectionnais, moins j’agissais. Moins j’osais. Moins j’avançais.

Aujourd’hui, je le sais :
Ce n’est pas la qualité que je cherchais. C’était la sécurité.

Et, si toi aussi, tu confondais exigence avec peur déguisée ?
Je t’emmène là où j’ai compris que faire imparfait… c’est aussi une forme de puissance.

Mon perfectionnisme, ce que je croyais être une force.

J’ai grandi avec le perfectionnisme comme boussole.

Pas comme un défaut… mais comme une preuve de sérieux. Une forme d’excellence. Une posture “plus” que les autres.

À l’école, dans mes premiers emplois, dans ma façon d’écrire, de parler, de livrer… je voulais que tout soit impeccable. Chaque mot, chaque devoir, chaque détail.

Je le vivais comme une force. Une qualité noble. Un standard élevé qu’on m’enviait parfois — et que je m’imposais surtout à moi-même.

Mais, en devenant entrepreneure, quelque chose a changé.

J’ai senti que ce perfectionnisme-là me ralentissait. Qu’il ne servait plus ma croissance… mais freinait mon action.

Et, pour la première fois, j’ai commencé à lâcher. Un peu. Puis beaucoup.

J’ai commencé à faire imparfait. À publier sans tout relire dix fois. À oser dire “c’est prêt” même si ce n’était pas parfait dans ma tête.

Sais-tu quoi ? C’est là que tout a commencé à bouger.

En réalité, une peur bien déguisée.

Même en avançant, même en lançant, même en osant… il restait toujours cette petite voix.

Celle qui me soufflait :

  • "Tu peux mieux faire."

  • "Attends encore un peu."

  • "Ce n’est pas assez clair, pas assez fluide, pas assez pro."

Je croyais que c’était de l’exigence. De la rigueur. De la qualité.
Mais en réalité ? C’était une peur bien habillée.

Le perfectionnisme avait juste changé de costume. Il ne m’empêchait plus d’agir… mais s’infiltrait dans ma manière de douter.

Si on regarde honnêtement… ce n’était pas la qualité que je cherchais. C’était la protection.

✔️ Protection contre le jugement
✔️ Contre le regard des autres
✔️ Contre le risque d’échouer ou de ne pas plaire

Je l’appelais “alignement”, parfois même “intégrité”.
Mais, souvent, c’était juste une élégante manière de rester en sécurité.

Ce que ton mental te murmure… pour t’empêcher d’agir.

Le perfectionnisme ne crie pas. Il chuchote.

Il se fait passer pour de la sagesse, de la prudence, du “bon sens”.
Mais, en réalité, il retarde ton impact.

Je l’ai entendu mille fois, ce mental-là.
Peut-être que toi aussi, tu l’entends encore.

👉 “Ce n’est pas encore clair.”
👉 “Attends d’avoir plus de retours.”
👉 “Ce n’est pas assez bon.”
👉 “Tu vas le regretter si ce n’est pas parfait.”
👉 “Tu n’as pas encore assez travaillé dessus.”

Mais la vérité ?
Ce n’est pas de perfection dont tu as besoin.
C’est de permission.

➡️ La permission de faire flou.
➡️ La permission de faire moins.
➡️ La permission d’y aller même quand tu ne te sens pas prête.

Parce que c’est en agissant, pas en perfectionnant, que tu reprends ton pouvoir.

Ce n’est pas dans la retouche que tu gagnes confiance.
C’est dans le mouvement.

Et, chaque fois que tu publies imparfait, que tu oses, que tu choisis de sortir du cadre, tu envoies un message clair :

“Je suis plus importante que mon image.”

Faire imparfait, c’est reprendre ton pouvoir.

Le jour où j’ai accepté de ne plus attendre que ce soit parfait… j’ai cessé de donner tout mon pouvoir à cette voix intérieure qui me retenait.

J’ai compris que ce n’est pas en maîtrisant chaque détail qu’on crée de l’impact.
C’est en étant là. Vraiment là. Même tremblante. Même floue. Même bancale.

Parce qu’à force de chercher à être “prête”, tu passes à côté de l’essentiel :

  • - La connexion

  • - L’élan

  • - L’élégance du vrai

Et, tu sais ce que j’ai découvert ?

Les contenus qui ont eu le plus de portée, ce ne sont pas ceux que j’ai peaufinés pendant des heures.

Ce sont ceux que j’ai écrits dans l’élan. Ceux où j’ai laissé tomber le masque. Ceux où j’ai choisi d’y aller, même si ce n’était pas parfait.

C’est là que la magie a opéré. Pas dans la forme. Dans la vérité.

Et, si c’était ça, ta prochaine révolution ?

Faire imparfait. Mais faire vrai.

Si c'était ton tour ?

Et, si “faire imparfait” était simplement la suite logique de “se respecter” ?

Dans mon dernier article, je te parlais de cette force tranquille qu’on ignore trop souvent…
Aujourd’hui, je t’invite à l’incarner dans tes actions.

Parce que choisir l’imperfection, c’est aussi choisir de t’honorer.
De ne plus attendre. De rayonner maintenant.

📖 Tu n’as pas encore lu “Et si ta force tranquille valait plus que tous tes efforts” ?
👉 Lis-le ici : https://www.lorenelenglart.com/blogecrirepourimpacter/forcetranquille

Ecrit par

Lorène Lenglart

À propos

Salut 👋 Je suis Lorène Lenglart, j'ai créé ce blog. J'aime dire que je suis facilitatrice


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Je suis Lorène, facilitatrice de transformation. J’aide les femmes entrepreneures à structurer une entreprise alignée, puissante et impactante. Ce blog est mon espace d’expression — un pont entre introspection, écriture consciente et stratégie au féminin. Bienvenue dans un univers où oser briller devient une évidence.

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