Je ne sais pas toujours comment… mais j’y vais

Ma mère et moi.

Il y a des absences qui laissent un vide. Et, d'autres qui façonnent une force.

J’ai appris à être mère sans la mienne. C'est un défi que je n’avais pas vu venir. Pas parce que je ne suis pas capable. Mais, parce qu’il manque une présence… Celle à qui j’aurais pu poser toutes mes questions. Celle à qui j’aurais pu confier mes enfants, les yeux fermés.

Je me demande souvent : Est-ce que j’étais comme eux ? Est-ce qu’elle avait les mêmes doutes ? Est-ce qu’elle aussi, parfois, avait peur de mal faire… tout en aimant plus fort que tout ?

Je ne peux pas lui demander. Je ne peux plus m’appuyer sur ses mots, sur ses silences, sur ses bras. Mais, je peux m’appuyer sur ce qu’elle m’a laissé. Sur ce qu’elle a semé en moi, avant de partir.

Parce qu’être mère sans la sienne, c’est apprendre à grandir, à aimer, à construire… sans modèle, sans mode d’emploi. Malgré le vertige, c’est aussi un chemin de dignité et de vérité.

Ma bedaine de 35 semaines, 2017

Persévérer, même quand on ne sait pas comment.

Il n’y a pas de manuel. Juste le cœur.

Chaque jour, je fais de mon mieux. Je m’appuie sur ce que je ressens, sur l’élan du cœur. Pas sur des certitudes.

Il y a des doutes, des silences, des moments de fatigue. Pourtant, on continue.

On invente des rituels, on prend des décisions sans pouvoir les valider auprès de personne. On pose des choix imparfaits, dans le flou, mais avec tout l’amour possible.

Persévérer, ce n’est pas suivre un plan parfait. C’est continuer à aimer, à montrer l’exemple, à croire… même quand personne n’est là pour nous dire : “tu fais bien”.

Mes 2 enfants, Edyrs (né en 2016) & Enaé (née en 2017)

Lâcher prise pour se faire confiance

Ce n’est pas parce que tu ne sais pas que tu ne peux pas.

Il y a une force qui naît dans le lâcher prise. Quand on comprend qu’on ne saura jamais tout, mais qu’on peut quand même avancer.

J’ai appris à faire confiance à mon instinct. À laisser tomber l’idée qu’il fallait un modèle pour être légitime. À honorer la transmission invisible – celle qui se ressent plus qu’elle ne s’explique.

Dans mon parcours de femme, de mère, d’entrepreneure… j’ai compris que c’est pareil : tu n’as pas besoin de tout maîtriser pour créer de la valeur, pour faire du bien, pour avoir de l’impact.

Tu peux marcher dans le flou, tremblante, mais déterminée.

Un pas après l'autre, c'est la force

Malgré tout… je continue. Peut-être que c’est ça, la plus belle des transmissions.

Je crois que c’est ça, la vraie force : avancer sans repère, mais avec présence.

Chaque geste compte. Chaque mot semé. Chaque regard doux, même les jours où l’on doute.

Je choisis de croire que l’amour suffit. Que l’élan sincère laisse des traces. Et, que même sans avoir toutes les réponses, on peut transmettre ce qui compte.

🎧 Si cette réflexion t’a touchée, tu peux m’entendre en parler avec encore plus de vulnérabilités dans mon passage sur le podcast “Les profondeurs de l’être”. Cécilia Colombier, m'a interviewé sur le décès de ma mère.

👉 Écoute l’épisode

À toi maman, et à mes enfants : vous êtes la source et la continuité de mon amour.

Ma maman, Anny Lenglart (1950-2014)


Écrit par

Lorène Lenglart

À propos

Salut 👋 Je suis Lorène Lenglart, j'ai créé ce blog. J'aime dire que je suis facilitatrice


Travaillez avec moi

Si on prenait un café ?

À PROPOS

Je suis Lorène, facilitatrice de transformation. J’aide les femmes entrepreneures à structurer une entreprise alignée, puissante et impactante. Ce blog est mon espace d’expression — un pont entre introspection, écriture consciente et stratégie au féminin. Bienvenue dans un univers où oser briller devient une évidence.

RETROUVE MOI

Pour ne rien manquer inscris toi à mon infolettre : Empreinte d'impact